mercredi 29 juillet 2026

Combe Grèze : place nette...

Mardi 28 juillet 2026, aven de Combe Grèze, causse Noir.

Léna, Béa, Caillou

Petite descente de moins de 4h à Combe Grèze hier après-midi.

Nous nettoyons la dernière séance du 13 juin dernier. Place nette est faite pour attaquer maintenant le méandre dans la partie haute afin d'y laisser les déblais au sol.

Le courant d'air était bien aspirant. Le petit trou au plafond, remarqué par Yvan, prend une partie de ce zeff. Peut-être l'annonce d'un affluent tout proche ? Faut toujours y croire ! En attendant il est plus judicieux de mettre au gabarit jusqu'au terminus atteint ; la désob prématurée de ce petit trou compliquerait le stockage des déblais à ce niveau. Et il ne reste plus trop de boulot maintenant ; ça devrait être plus facile que les 10 derniers mètres réalisés (la hauteur ne permettait pas de stocker les déblais sur place). Si nécessaire il sera toujours temps d'attaquer le "trou d'Yvan".

La suite au prochain épisode !

Caillou

lundi 27 juillet 2026

Camp Berger 2026

Camp Berger Alpina 2026, du vendredi 17 au mercredi 22 juillet 2026.

Participants au camp : Béa, Geneviève, Yvan, Caillou

Les préparatifs :

En prévision d'une explo au scialet Robin nous prenons les cordes et amarrages nécessaires au local. Béa et moi-même partons dès le jeudi 16 après-midi pour bivouaquer le soir, enfin au frais, sur le plateau vers Font d'Urle. Le vendredi petit détour à St-Jean-en-Royans pour récupérer du matos à Croque Montagne. En effet 15 % de réduction pour les participants au camp Berger, c'est toujours bon à prendre ! Et raison de plus pour un aveyronnais...

Arrivés au camp peu de monde encore, et les structures collectives sont en cours de montage (barnums, sanitaires, etc...). Nous montons notre barnum 3mX3m, non sans difficultés, à cause de bourrasques de vents intermittentes.

Yvan arrive, et nous filons un coup de main au montage des tables et bancs, en bois "d'arbre", fabriqués pour l'occasion, en pièce détachées, par l'un de l'équipe d'organisation.

Geneviève nous rejoint en fin d'après-midi. Préparatif du matos pour notre descente au Berger prévue le lendemain samedi.

Samedi 18 juillet (et dimanche 19) : Berger

Nous décollons du camp à 8h30 pétante. Environ demi-heure jusqu'au parking de la Molière (en passant par la route du tunnel du Mortier). Puis trois bons quart d'heure de marche pour accéder à l'entrée de la cavité. Plusieurs équipes sont déjà entrées, dont les premières vers 6h du matin. La plupart ont le fond comme objectif.

Entrée vers 10h45 notre petite équipe descend tranquillement. Pique nique au Vestiaire (vers -640) avant d'attaquer la partie technique des mains courantes des Couffinades jusqu'au Grand Canyon. La suite s'enchaîne bien, et l'on arrive au fond, devant la vasque où il faut se mouiller les jambes, vers -1100 et des poussières. Il n'est pas loin de 17h. Yvan a envie de voir le siphon terminal à -1122. Nous l'attendons tranquillement, après tout, on est sec jusque là... Et reste encore le retour !

Photo de notre groupe, puis nouveau pique nique au bivouac historique ("camp des étrangers", au sec sur l'éboulis à mi-chemin entre le puits de l'Ouragan et le fond) avant d'attaquer la remontée. Tous les puits sont équipés hors flotte. Nous remontons lentement, et les parties techniques des Couffinades ne sont pas toujours faciles... Le niveau d'eau est très bas et l'on ne se mouille pas du tout, ou très occasionnellement quelques gouttes mineures au départ de certaines cascades. 

 

Nouveau pique nique au Vestiaire, encore un arrêt bouffe à -230m avant d'attaquer les puits, et nous sortons au levée du jour, à 6h du matin, pour les derniers.

Nous sommes au camp à 8h30. La journée ne sera pas très productive ! Siestes et repos...

 

 

 

 

Lundi 20 juillet : Scialet des Saints de Glace

Béa, Geneviève, Yvan, Caillou

Le trou a été équipé dans le cadre du camp Berger.

Nous partons à pied du camp en faisant un détour par la grotte de la Chèvre, histoire de marcher au frais dans les bois. Une heure de rando pour arriver devant l'entrée d'où souffle un très violent courant d'air glacial ! Il faut dire que le trou est l'une des entrées du "Trou qui Souffle", plus de 45 km de réseau...


La cavité est agréable : petits puits, beaux méandres, conduites forcées, et enfin grande salle (salle Hydrokarst) et beaux volumes jusqu'au siphon vers -220m. Celui-ci qui n'est qu'une voûte basse car il y passe pas mal de zeff !

 

 

 

 


 

Environ 4 à 5 h d'explo et nous rentrons à pied au camp cette fois par la piste et la route. Une amie spéléo de Béa, Angeline, nous retrouve pour le repas collectif du camp, pour lequel nous nous sommes inscrit, et préparé avec soin et amour par l'équipe des jeunes bénévoles organisateurs. Excellent ! 







Mardi 21 juillet : scialet Robin

Béa, Yvan, Caillou

Malgré une heure de route pour s'y rendre (c'est dans la forêt de Lente) nous sommes fin près et y partons avant 9h. Petites courses à la Chapelle, le "café - croissants", et nous sommes à pied d’œuvre vers 11h. Je commence l'équipement des deux premiers puits et Yvan prend le relais pour la suite et le P140 ! Tout se passe bien mais trois petites vires à équiper pour le hors crues, les fractios, et le pendule : tout cela prend du temps, évidement !


 Nous visitons une bonne partie du réseau horizontal ; faut dire que, pour moi, c'est la troisième fois que je visite le trou et je connais bien le parcours, et, de plus, le "Labyrinthe" a été balisé, ce qui évite de chercher les passages. Toujours aussi plaisant de déambuler dans ce réseau ! Béa et Yvan se relaient pour le déséquipement. Nous retrouvons Geneviève, gardienne des véhicules, vers 20h bien tassé, soit environ 9h d'explo à la louche. 

Bon repas le soir et dodo !

 

 Mercredi 22 juillet : balade

Nos deux "collègues" partent dans la matinée, et avec Béa nous allons nous balader au-dessus du tunnel du Mortier, vers "la Buffe", histoire de suivre un peu le haut des immenses et impressionnantes falaises "vercoriennes" dominant la vallée de l'Isère.

Incursion dans le tunnel du Mortier, maintenant interdit (cause éboulements fréquents sur la route qui redescend dans la vallée de l'Isère). Au passage vue sur le scialet du Mortier, ouvert à l'époque lors des travaux de percement du tunnel (1967) et exploré jusqu'à -396 m.

Et dernier bivouac au camp Berger avant de regagner les causses le lendemain jeudi 23...

 

Caillou



mardi 14 juillet 2026

Grotte des Eygues : retour "aussi sec"

Lundi 13 juillet 2026, grotte des Eygues, causse Rouge.

Béa, Océane, Geneviève, Caillou

Océane veut faire une sortie, nous proposons la grotte des Eygues. Une éternité que je n'y ai pas mis les pieds (ni les mains) et c'est l'occasion.


L'explo se passe sans problèmes. Le Sahel fait toujours autant transpirer. Geneviève, au milieu de parcours, enlève la veste néoprène sous peine de nous claquer dans les mains ! Après le petit puits nous suivons l'aval de la rivière jusqu'au siphon IV (2600 m de l'entrée). Pas d'arrêt pique nique : nous revenons "aussi sec" (ha ha le jeu de mot, écroulé de rire) vers la sortie. Il est aux alentours de 16h (soit 6h d'explo environ) quand nous nous changeons aux véhicules. 

 

 

 


Océane nous propose de grignoter nos sandwichs chez elle devant des bières fraîches. Évidement on ne peut pas résister !

Caillou

 

Grotte du Coutal : les Ceps de Vignes

Dimanche 12 juillet 2026, grotte du Coutal, Sauveterre

Béa, Caillou

En fin de matinée nous voilà à pied d’œuvre à l'entrée de la grotte. Petit pique nique à l'ombre et vers midi nous pénétrons dans la cavité. L'objectif est de visiter la galerie des Ceps de Vignes. Explo sans encombre, le "rubalisage" évite des hésitations à divers carrefours. Peu d'eau dans les gours en cette saison.


 

Nous sortons avant 17h, chaleur chaleur.. Ici comme ailleurs !


 

Caillou 

 

Aven Lacas, Sauveterre : "Trempé pour trempé..."

 Samedi 11 juillet 2026, Aven Lacas, causse de Sauveterre.

Béa, Loïc, Yvan, Caillou

Nous rentrons dans le trou vers 11h, et commençons par ré équiper le premier puits, puis le P86 et le  premier tronçon du P50. 

 


Loïc, rentré après nous, nous rejoint dans le P86. En bleu de travail... Pas très bien adapté à la suite ? Confirmation un peu plus bas : déjà le laminoir avant le siphon de -358, avec les cascatelles qui arrosent... Puis vint le laminoir semi noyé : 20 cm de revanche d'air au début, le sable a enterré en grande partie la bâche. Nous nous transformons en vers de terre pour passer cet obstacle inoubliable, une bonne tasse pour certain ! Tout baigne ! Le quatre pattes suivant avec 40 cm de revanche c'est du gâteau. trempé pour trempé...

 


 

Nous descendons vers le fond de -396m, puis nous ne tardons pas à entamer la remontée. Déséquipement des puits que nous avons ré équipés et nous voilà dehors vers 21h, après 10 h d'explo environ.

Nous pique niquons tous ensemble près de l'aven de Corgnes ; il  fait frais, Loïc emprunte  une polaire car pas d'habits secs. Puis nous restons avec Béa sur place alors que nos deux compagnons redescendent vers leurs doux foyers.

Caillou

 

Quatre Vents : deux jours pour un déséquipement

 Aven des Quatre Vents, mercredi 8 et jeudi 9 juillet 2026

Mercredi 8 juillet 2026 : déséquipement complet (à partir donc du P13 à la cote -255m, le reste ayant été fait)  jusqu'à la base des deux premiers puits (-80 m), mais remontée à l'extérieur que deux kits. TPST env. 6h30.


 

Jeudi 9 juillet : Nous "enkitons" le reste de cordes laissées vers la Grande Salle dans deux kits. Puis nous remontons tout ça, avec un troisième kit laissé à -40 m hier, et les deux cordes des puits d'entrée. Un peu de sacs donc et cela nécessitera un nouvel aller-retour jusqu'à l'entrée, après le pique nique bien entendu, pour tout ramener au véhicule. TPST 2h15 env. 

Le matos est nettoyé et ré intégrer au local, pour les cordes non réformées et les maillons rapides en bon état (23 maillons ramenés au local) + quelques dyneemas (5). Pour les cordes réformées on va trier pour voir ce qui peut être utilisable exceptionnellement dans des circonstances exceptionnelles,  on va également dégripper les maillons malades.

 

 


 

Pour info deux photos de quelques amarrages lépreux de la partie du fond (entre -350 et -400)... 

Caillou

mardi 23 juin 2026

Canyons de Fustugères et Roujanel : à quand la prochaine dose ?

Canyons de Fustugères et Roujanel (affluents de la Borne), Lozère sauvage, 20 et 21 juin 2026.

Sandrine, Alex, Aude (Alpina) Marie (GS Chanac) Paul (électron libre) 

Photos : S&A

  Comme proposé lors du dernier exo secours ssf12/48 nous sommes allés voir les niveaux d'eau dans les canyons de Fustugères et Roujanel (affluents de la Borne) situés en Lozère sauvage.
 
Samedi 20 juin 

C’est donc une petite équipe dégagée d’obligations diverses et avariées qui se retrouve ce samedi 20 juin au départ du canyon de Fustugères.
 

 
30 min de marche d’approche sur un ancestral et joli sentier avec vue, il commence à faire chaud et c’est avec grand plaisir que l’on attaque notre p’tit picnic les pieds dans l’eau , s'ensuit le déguisement en grenouilles et c’est partit pour l'enchaînement des différents rappels.
Le niveau d'eau est normal pour la période donc idéal pour que chacun prenne ou reprenne ses marques.
Il fait beau, c’est beau, bonne est l’eau…
2h plus bas alors que certains customisent leurs bronzages les autres crapahutent de bloc en bloc jusqu'à la confluence avec la Borne, rivière bien fraîche qui ira grossir le Chassezac à Pied de Borne.
On se décale de quelques km pour installer le bivouac sous la Châtaigneraie qui borde le lac/barrage du Roujanel lieu de départ et arrivée du canyon de demain.
Le matos une fois mis à sécher un apéro dinatoire mémorable déroule ses bouteilles et autres gourmandises, l'ambiance et au top, et bien plus tard le rhum arrangé aura raison des derniers résistants….
 
Dimanche 21 juin 
 
1, 2 puis 3 cafés, 2 Doliprane et nous voilà partis assez tôt pour éviter la chaleur, la marche d’approche nous prendra une bonne heure.
 

 
Le Roujanel est un canyon au décor magnifique dans une roche sculptée de toute beauté, c’est un canyon qui se saute :
Saut direct, avec élan, pas trop haut puis bien plus bas, sur le cul, précis, là non merci, bisou caillou interdit!
Le nez qui morve, bouche ton nez, de l’eau dans le cerveau, les sinus rendent l’âme : chouette plus de morve!
 

 
Le soleil donne vie à la roche et l’eau translucide se maquille de vert profond, très profond….
Un weekend comme ça c’est une perle de bonheur!
Drogue dure en bande organisée : à quand la prochaine dose?

Combe Grèze : place nette...

Mardi 28 juillet 2026, aven de Combe Grèze, causse Noir. Léna, Béa, Caillou Petite descente de moins de 4h à Combe Grèze hier aprè...