mardi 28 avril 2026

Aven du Mas Maury : reprise des travaux

 lundi 27 avril 2026, aven du Mas Maury, causse Noir.

Geneviève, Béa, Jacques, Caillou

Nous montons en fin de matinée et commençons par un bon pique nique, sous un soleil parfois voilé, mais très agréable.

Après le café de fin de repas (ne manquons pas à la tradition), installation de la chèvre, haubanée pour ne pas qu'elle s'échappe. Deux dans le trou au grattage, et deux dehors au tirage (tiens ça ma rappelle un jeu de la FDJ, et la blague qui va avec...).

 Le fond est un passage étroit entre terre et paroi, par où passe le zeff toujours aussi fort. On se relaie au grattage. Geneviève tente de se faire écraser par un bloc qui se décolle du talus mais, manqué ! il passe à côté ! 

Qu'à cela ne tienne, on continue à creuser. On va pas stresser ! Cool. On arrive à s'enfiler verticalement, de notre hauteur, jusqu'à un passage étroit, mais en pleine roche, avec le zeff... Donc bonne bouille !

Mais il est temps d’arrêter notre chantier pour déguster les bières de la fin de la désob avant leurs dates de péremption. Il n'est jamais trop tôt pour s'en préoccuper. Principe de précaution. Et puis les heures sup. ne sont pas payées.

Un étayage de sécurité s'impose, puis la vidange de la terre qui encombre encore le bas, soit une bonne grosse journée ! Puis on pourra attaquer, au point bas, la roche avec les moyens que l'on connait.

La suite au prochain épisode,

Caillou

Aven des Quatre Vents, début déséquipement.

 

Samedi 25 avril 2026, aven des Quatre Vents, causse du Larzac

Geneviève, Béa, Caillou

En préambule : une équipe du CLPA avait fait le trou dimanche dernier. lors de leur explo, un très gros caillou était posé sur le plan incliné du tout début du trou, et le premier équipier a posé le pied dessus, le faisant partir dans le puits. Il s'en ait suivi une grosse tonche. Dans la foulée il nous ont signalés aussi une petite tonche dans le P28 suivant.

Et voilà donc notre trio à l'entrée de la cavité vers 10h30 bien tassé. Fort de cet info du CLPA, nous avons prévu de changer les cordes des deux premiers puits. Béa se charge du premier de 38m (la diaclase), en totalité, en laissant la vieille corde pendre dans le puits. J'enchaîne le puits de 28m suivant par l'équipement en double par les broches.

Notre première mission terminée, direction la galerie de Mars où nous pique niquons. Puis nous voilà partis vers l'Aval Actif, avec comme objectif de tout ré équiper propre et de déséquiper ce réseau en remontant. Je pensais qu'il n'y aurait pas tant que ça à faire (5 ou 6 spits), et donc que ce ne serait pas très long... Erreur de jugement !

En fait, pour résumé, tout le réseau était équipé mode "première à minima", avec AF, spits (4) et goujons (8) en mono point, dont certains implantés parfois sur roche douteuse, et même, pour un goujon sans plaquette, la dyneema entourant le goujon, calée par deux écrous... Le tout sans frottements tout de même. Donc, tout, ou presque, à reprendre...

16 spits plus tard, et presque autant de nouveaux AF, permettent de finaliser le ré équipement complet de ce réseau. Nous doublons même les 4 anciens spits par des inox. De toute façon il a été impossible d'en dévisser les boulons !

Béa se charge du déséquipement de la zone, utilisant la technique du CCC (Couteau Coupe Corde), déjà éprouvée dans une explo précédente, méthode radicale, rapide et efficace, et la seule d'ailleurs possible utilisable !  

Arrivés à "Mars" nous reconditionnons nos kits ; l'heure tourne : il est 20h45. On décide de ne pas se charger comme des mules, en faisant des kits chargés modérément. On laisse donc quelques cordes au Carrefour de Mars et entamons notre remontée vers 21h passée.

Au retour nous enlevons la corde tonchée de l'entrée (il y avait deux cordes, celle du bas est laissée lovée au bas du puits), déposons l'ancien équipement du P28 (il n'y a plus la fameuse déviation qui en a fait râler plus d'un...). La corde de ce P28 est resté en vrac stockée en haut.

Nous sortons à 1h15, après 14h30 d'explo environ.

Caillou

PS : le mousqueton de Polo est à récupérer chez moi.



Aven du Rabiné : une nouvelle entrée ?

 Vendredi 10 avril 2026, aven du Rabiné, causse de Sauveterre

Bonjour,

Les nouvelles de cette explo.

Nous descendons avec toute la panoplie de matos pour poursuivre l'explo d'un laminoir s'ouvrant à 8 m du fond du P18, ainsi que d'une suite possible située en hauteur dans la salle de l'Orgue Géant (désob et escalade derrière).

Nous commençons par lever la topo du laminoir. Nous constatons un courant d'air sensible au terminus, mais c'est impénétrable. Puis quelques mètres avant, un aménagement au plafond nous permet d'avancer d'une dizaine de mètres de plus dans un méandre. Mais là aussi, ça finit par ne plus passer. Il est difficile de dire s'il s'agit d'un aval ou d'un amont. Mais la direction semble indiquer que c'est un amont.

Après ça, l'heure a tourné et il ne reste plus assez de temps pour aller dans la salle de l'Orgue. Nous avons quand même le temps de tenter d'atteindre d'autres lucarnes situées à 15 m du bas. Fabien se positionne à la bonne hauteur et en l'aidant à penduler, il réussit à se propulser d'un côté à l'autre du puis de 8 m de diamètre, et finit par les atteindre (un vrai numéro de cirque !). Mais ces deux départs se terminent rapidement.

Il n'y a plus qu'à remonter. En arrivant à la surface, comme il nous reste encore du temps, je propose à Fabien de fouiller la doline pour voir s'il n'y aurait pas un départ sur le bord nord. Ça correspond à la direction du réseau remontant où la cote -14 a été atteinte début janvier. En effet, au terminus, il y a du courant d'air et en théorie, il devrait y avoir une sortie en surface. Et là, surprise, au bout de 28" de recherche, nous voyons un départ sous une strate, pile là où nous l'avions imaginé. Et cerise sur le gâteau, il y a du courant d'air ! En 10 mn cela devient pénétrable et Fabien m'invite à passer. Au bout de 5 m, ça s'agrandit nettement sur encore 8 m jusqu'à une colmatage laissant passer un peu de courant d'air. Autre surprise, nos yeux tombent sur un graffiti avec un nom écrit (André Julier 28/03/66). Il y a 60 ans donc !


 

 Il se trouve qu'André Julier a trouvé l'aven du Rabiné en juin 1967. Aucun écrit n'existe sur cette cavité dont l'entrée a été rebouchée à un moment donné. Elle peut donc devenir la 3e entrée au réseau, si les obstacles peuvent être franchis. On verra ça dans les prochaines semaines.

Eric 

jeudi 9 avril 2026

Aven des Lézards, Monts de Lacaune

Aven des Lézards, mardi 7 et mercredi 8 avril  2026. Massif de la Mauriole, Brusque.

 Béa, Caillou

Comme dit dans un précédent mail, un couple de retraité ne se résout pas à quitter les Monts de Lacaune.

Bivouac le lundi soir sur la parking du village de vacances de Céras (Brusque).

Le mardi matin nous partons vers l'entrée de l'aven des Lézards, dans les pentes raides qui dominent la source et l'évent de Céras, 100m plus haut en altitude et 300m en distance de ce dernier.


 

Il s'agit d'un trou que j'ai découvert le 18 mars dernier, dès l'entrée, après une courte désobstruction. Commençant par un puits, sondé à 6 m environ, il ne m'avait pas été possible de le descendre.

Ce mardi donc il ne reste plus qu'à poser la corde et à explorer le trou ! Un puits de 6 m environ et fissure et éboulis en bas ; belle gueule, courant d'air... et une lucarne à -3m continuée par un bout de conduit et un ressaut de 2 m donnant dans une mini salle.

Enthousiastes nous laissons notre matériel à l'entrée, non sans avoir relevé la topo, et redescendons à Céras. Lavage du matos, courses de bouffe, petite balade jusqu'au vieux château de Brusque... Et à nouveau bivouac sur notre parking !


 

Le lendemain, mercredi, nous montons, comme la veille, en haut du village de vacances (avec la bénédiction du personnel d'entretien) pour gagner un peu en dénivelé, car ça grimpe sec pour aller au trou ! Nous montons piochon, pied de biche, seau, pailles, scie, tout le nécessaire du parfait désobeur.

Après plus de 5 h environ de travail, entrecoupées de la pause pique nique, nous descendons de 3 mètres entre éboulis et paroi, suivant une fissure latérale étroite. nous pouvons stocker les déblais dans deux alcôves. Nous coupons également des bouts de bois pour étayer notre éboulis afin d'y travailler en sécurité. Au final, rien d'évident... Mais une séance reste à faire pour savoir s'il peut y avoir une suite en suivant verticalement la fissure parallèle ou si, au contraire, ça repart sous l'éboulis, auquel cas ce sera "très mal barré" !


 

Évidement l'intérêt de la cavité est sa situation, dans l'alignement "perte de la Mauriole, aven de Soubras, Évent de Céras"... Si réseau il y a, il est forcément dessous !

Caillou



 

Camp sur les Monts de Lacaune

Camp "Monts de Lacaune" du 4 au  6 avril 2026.

Vendredi 3 avril : 

Polo, Typhaine, Mélanie, Béa, Caillou

Bivouac pour les premiers arrivés à Marcounet, sous un fort vent glacial ! Heureusement le proprio des lieux arrive et nous prête la grange pour se mettre à l'abri !

Samedi 4 avril :

Aven du Mont Marcou

Yvan, Polo, Typhaine, Mélanie, Béa, Caillou

Yvan nous ayant rejoint tôt le matin nous entrons dans la cavité vers 10h30. L'équipement est facile grâce aux broches, chaînes et sangles de déviations en place. Nous nous relayons à l'équipement et Yvan se chargera du grand puits de 140 m.

 

L'ambiance est humide dès le premier puits, un petit ruisselet se jetant dans la cavité. Mais c'est dans le P24, qui précède le grand puits, que nous serons les plus arrosés, surtout à la remontée ! Heureusement le grand puits est un peu à côté du plus gros du ruissellement. 

Typhaine hésite à descendre le P140 et préfère nous attendre à la salle de Joly. Ce n'est que partie remise et une prochaine explo est à programmer ! Donc une fois en bas nous ne traînons pas pour remonter et déséquiper le tout.

Nous sortons vers 16h30 et profitons du beau temps, sans vent, pour "désenkiter" et plier les cordes. Quelques boissons rafraîchissantes sont là pour nous désaltérer ! 

Nous rejoignons enfin le gîte du Déves où nous attendent déjà Luc, Jérôme, Jean-Christophe et Céline.

Luc et Jérôme en ont profité pour repérer l'entrée de Panthère, de Ostéopo (deuxième entrée de Panthère), et la résurgence de Rose dans laquelle ils vont faire un tour jusqu'à la salle Cambos.

La soirée ne manque pas d'ambiance, un tant soit peu bruyante, au détriment d'un groupe de cycliste qui vont se coucher assez tôt, mais qui donneront la pareille, tôt le lendemain matin, pour ceux d'entre nous qui ont dormi dans le dortoir !

Dimanche 5 avril :

"Panthère - O2" / "O2 - Panthère" / "O2 - résurgence de Rose"

Quel programme !

Une équipe (Luc, Jérôme, Mélanie, Typhaine, Céline) qui part équiper la falaise de 75 m d'accès (l'un des accès) à la vire où s'ouvre l'aven O2 pour descendre par O2, et remonter par la traversée dite "indirecte".

Une autre (Béa, Jean-Christophe, Yvan, Polo, Caillou) qui entre dans Panthère pour passer par "l'indirecte" et sortir par O2, en déséquipant O2 (sur la demande du club des "Passe Par Trous"). 

Et en commun la visite de l'amont de la rivière au delà du P35 d'accès à celle-ci.

Aucun soucis, les cordes sont en place dans toute la cavité et les deux équipes au complet, ou presque, se rejoignent dans la rivière amont de Rose. Luc a préféré rejoindre la surface via Panthère, puis, sur des hésitations de cheminement, ne connaissant pas, préfère au final se retourner et sortir par la résurgence... Comme quoi, bien des possibilités de sortie dans ce réseau ! et d'égarement...

Les équipes s'inversent donc, en déséquipant O2 et la falaise, avec un superbe point de vue !

Ce sont 6 à 7 h d'explo, environ, qui seront tout de même nécessaires ; la rivière amont, avec ses mains-courantes plutôt "tire bras" et ses biefs, prenant pas mal de temps.


 

Alors que Céline et Mélanie rentrent vers leurs doux foyers, le reste de l'équipe se rend à nouveau au gîte. La soirée rivalisera d'ambiance et s'étirera au-delà, pour certains d'entre nous...

 

 

 

 

 

 

 

Lundi 6 avril

Traversée "Quinze de la" - "Mary's Baby" (et inverse)

Comme la veille, deux équipes, chacune de par une entrée. Enfin, trois équipes.

Une équipe de secours (Polo et Typhaine) : établissement du PC au bord du Dourdou, entre Arnac et Brusque.

Une autre (Béa, Yvan, Caillou) qui entre par "Quinze de la", avec quelques cordes pour doubler celles existantes, car nos informateurs ont un doute sur leurs intégrités.

Troisième équipe (Jérôme, Luc et Jean-Christophe) qui entre par Mary's Baby, avec des cordes pour doubler aussi éventuellement les équipements en place, qui ne sont plus en place (à part la main courante d'entrée).


Tout se passe au mieux, nos deux équipes se croisent dans l'affluent, et ressortent toutes les deux pratiquement en même temps, après moins de 4 h d'explos.

Nous retrouvons la première équipe de soutien moral et logistique au bord du Dourdou ; after, lavage de quelques cordes, et nous nous séparons...


 

Un couple de retraité n'a pas envie de partir du coin et va bivouaquer à Céras, mais ce n'est plus dans le cadre du Camp !

En épilogue, après ce compte-rendu plutôt purement "spéléo' logique' technique", que vous avez bien entendu tous lu et relu avec enthousiasme et envie, les larmes aux yeux, nous n'avons évoqué que si peu les deux bonnes soirées conviviales que nous avons passées.

Il faut féliciter nos fournisseurs et nos cuisiniers, sans qui nos agapes n'auraient pas eu autant de saveurs et de délices, à faire pâlir les plus grands des chefs étoilés.

Merci donc à Jean-Christophe, Polo, Yvan, et les "petites mains" qui, dans l'ombre, ont œuvré à la réussite de ces fabuleux repas !

Dommage pour les absents au  camp !  

Caillou

 Toponymie : "O2" Rose, "Panthère" Rose, "Ostéopo" Rose, Rose "Mary's Baby", "Quinze de la" Rose... Si pas compris cherchez pas.



mardi 31 mars 2026

Aven des Quatre Vents : Welcome to Mars

 Vendredi 27 mars 2026, aven des Quatre Vents, Larzac.

Tiphaine, polo

On sent que la fraîcheur est de retour nous somme donc bien content de repartir sous terre.
 
 Malgré certaines frénésies ces derniers temps, nous nous retrouvons seulement à deux pour cette balade.
 
Typhaine souhaite découvrir son potentiel en sortie profonde. Ces derniers temps elle enchaîne des projets mûris de longues discutions et entraînements pointus. Des puits de plus en plus hauts, pas toujours avec les plus '' sérieux'', mais avec des chênes costauds. L'équipement complexe accompagner des fameux initiateurs du Club. Et là descendre aux alentours de-400 ! Youpi !
 
Direction la boulangerie, et le café, après avoir éviter une prise d'otage par des agents bureaucratiques d'une certaine agence, obligé de collaborer un minimum si on veut avoir des impressions A3 de qualité. 
Sur la route on redéfini notre rythme, du fait du repoussement de l'heure de sortie après une discussion avec Mélanie. On peut donc être à la cool et aller visiter avec largesse dans les plus hospitalières étroitures. En gardant la casio sous la pommette !
  
Ça claque les portes, marche, saute des clôtures, bouge du bois, frotte et rote, ripe. Salut la dolomie et salut le calcaire, Welcome to Mars, sacrée galerie.
 
 On a le temps, alors allons en dessous des 400, ça permet d'expliquer et d'observer de beaux mousquetons lépreux! J'en double un au cas où, et je vais l'oublier à la remontée évidemment! 
Géologiquement Il y a bien des petits fossiles dans le calcaire, en bas dans le collecteur peut être quelques semblant de géode. Il y a plusieurs strates de roches stratifiées noires friables, du charbons? Marne/argile? ferreuse? Plutôt horizontales. 
 
 
 
 
 
On a visité succinctement le petit collecteur et les galeries de Mars. Celles ci sont assez esthétiques, les plafonds grandioses de taille et de régularité, le mythe de cthulhu n'a qu'à bien se tenir ! On va visiter le fossile blanc, attention fragile, c'est beaux, c'est blanc alors comme ici et ailleurs dans cette cavités et les autres restons propres pour que les générations futures voient elles aussi ces magnifiques spectacles que nous offre l'eau et la roche ! 
 
A la remontée on va s'enticher d'un kit. Qui tel le faisan au bords de route nous attendait avec son grand œil rond. A qui remettons nous ce petit mais lourd animal, humide et sablonneux ? 
Typhaine l'a pris sur tout les grands puits pour ne pas à avoir à se faire l'étroit final ! Chapeau l'artiste ! 
Nous voilà sorti à faire les flamands roses, dansant d'une jambe à l'autre pour se changer dans le courant d'air vivifiant du causse. 


C'est la fin de la représentation, et demain on en programme une seconde, c'est sans se nettoyer que l'on ira se balader dans les rues et prônait olfactivement La Speleo Caussenarde! Viva carnaval !
 

 
 

 
 Polo
 

 

Aven de Combe Grèze : Aller retour en TGV.

 Dimanche 29 mars 2026, aven de Combe Grèze

Hugo, Pierre

Nous rentrons sous terre vers 9 h 45 et nous allons jusqu'au bout du méandre sans fin qui de plus en plus porte bien son nom...
Hugo ne résiste pas à la tentation d'aller voir un peu plus loin que le dernier élargissement effectué, on vous rassure, le méandre continue...
Nous sortons à midi et quart pour rentrer à la maison où la tartiflette finira de nous réchauffer.

Aven de Can Plat : tricotage...

Aven de Can Plat, causse Méjean, 28 mars 2026

Après un petit cache-cache dans les bois nous voilà devant l’entrée de Can Plat.

Zack équipe les 2 premiers kits : une dyneema à l'endroit, une dyneema à l’envers …
 
Pendant ce temps le reste de l’équipe admire les concrétions, les ratapenades, le nonos incrusté dans le plancher stalagmitique, le courant d’air bien marqué… Puis Océane (qui a bien fait de ne pas prendre sa pagaie) dégaine sa clef de 13 pour équiper le dernier kit qui nous mènera jusqu'à la côte sympathique et flaquesque de -147m .

 La désob en stand-by de l’Alpina et la MJC Rodez restera en l’état….
 
 Avant la remontée un petit tournoi de billes avec les perles est proposé mais comme Zack est mauvais perdant, et, en plus il vient de péter la sangle de son bloqueur de pied, on laisse tomber le tournois et il remonte suivi de Philippe  alors que nous attaquons le déséquipement avec Océane…

Dehors un p’tit café/biscuits/averses de grêle sous les parapluies fini de nous mettre la banane et en conclusion : belle cavité à dimension humaine parfaite pour un perf à l’équipement car pas sur-saturé de spits et AF et bon apprentissage à la gestion de son ami le kit dans le méandre et autres courtes galeries sans se mettre la rate au court-bouillon…

Océane, Zack, Philippe (Aragonite), Aude 

Grotte de la Verrière, causse Noir.

 

Un compte rendu un peu tardif, donc le mercredi 18 mars nous avons visité la grotte de la Verrière :
 
Jo, Guitou, Jean-Pierre, Bernard Roques, Alice et son fils, Danièle.
 
  
La cavité est toujours aussi belle, malgré les empilements de concrétions cassées. Nous avons pu observer les empreintes de doigts sur le plafond , avec un doute sur leur ancienneté (la couche de calcite qui les recouvre à pu se former assez récemment). L'eau était présente dans la plupart des gours, mais ne les remplissait pas totalement, ce qui est étonnant après toutes les pluies de l'hiver.
 

 
 
Nous sommes allés jusqu'au fond de la désob, abandonnées semble-t-il car le boyau doit communiquer avec une autre grotte du secteur. Le courant d'air était présent.
 

 
 
La topo que j'ai fait passer date un peu, elle est signée de Martel !!
Y-a-t-il une autre topo plus récente ?
 
Danièle

vendredi 20 mars 2026

Aven des Quatre Vents : la technique du "CCC"

 Jeudi 19 mars 2026, aven des Quatre Vents, Larzac

Jo, Caillou

Nous rentrons sous terre à 11h, et nous voilà partis pour le ré équipement des puits de 46, 13 et 14 (-200 à -275). 

En haut du premier, le P46, je commence à vouloir défaire le nœud de l'ancienne corde, et puis, bon, au final, le "couteau coupe corde" (abréviation "CCC") s'avère bien plus rapide et efficace ! Le CCC sera donc la technique utilisée pour tous les puits ! De toute façon les cordes sont complètement HS.

Autre technique intéressante : laisser son kit en haut du puits, descendre le puits, et remonter le chercher. Jo innove ce nouveau concept d'entraînement sur corde. A connaître.

Le ré équipement de la zone se fait sans problème, et facilement, grâce aux AF et broches en place. Par contre j'ai abandonné d'enlever certaines anciennes plaquettes : boulons impossibles à dévisser (oxydés), ou spit qui tourne (sur le Y du deuxième tronçon du P46), près à s'arracher, vieux mousquetons coincés... Bref faudra s'y coller au déséquipement complet pour laisser propre, en amenant les outils nécessaires !

Il est à peine plus de 14h que nous en avons terminé. Petit casse croûte au départ du "Fossile Blanc" avant d'aller y faire un petit tour (photos jointes), on est juste à côté. Cela permet à Jo de continuer son entraînement à la compression du thorax, technique intéressante à maîtriser pour le passage d'étroitures.

A 15h nous entamons la remontée, chacun, au début, avec son kit de vieilles cordes. Nous revoyons la lumière du jour vers 18h30, bière sans alcool au parking et retour à nos pénates ! Une belle explo.

 

Pour info il y a un kit de vielles cordes à Frisson Roche (bas du P25 de Mai) qu'il faudra remonter à l'occasion. il peut se diviser pour l'alléger en pensant à prendre un kit vide...

Maintenant il ne reste plus qu'à descendre au fond (Aval Actif de -350 à -410) pour planter quelques spits inox ou AF en remplacement des goujons de 8mm de l'équipement fait en première. On pensait prévoir une explo début avril. Puis on pourra tout déséquiper. Ce sera un gros boulot !

Caillou

mercredi 18 mars 2026

Aven de Baume Rousse, causse Méjean

Dimanche 15 et lundi 16 mars 2026, visite de l'aven de Baume Rousse, causse Méjean.

Dimanche 

Présents : Camille, Pauline, Aude, Hugo, Thibault, Pierre
 

 

Notre équipe se réunit sur le parking vers 10 h 15, le temps de se préparer et d'arriver à l'entrée, nous rentrons sous terre vers 11 h.

Camille se colle à l'équipement pour le premier kit. Dès la première salle, c'est vraiment esthétique et volumineux.
Aude continue dans le P 38, sans utiliser les broches s'il vous plait, il ne faut pas les user 😜...

 
Hugo continue sous l'oeil attentif de Aude pendant que nous faisons quelques passages de nœuds et conversions.
Arrive le moment sacré de Hugo, le repas bien sûr et Pierre continue l'équipement jusqu'au fond.

Arrivés au fond, nous remontons, telle est la vie des spéléos.

A la remontée, il y avait une corde tonchée à cause d'un frottement à l'air, les déséquipeurs s'en rendront compte...
 
 

 

 
 
Comme d'habitude, Pauline a fait de super photos !

Sortis sous un vent froid, les traditionnelles chips BRETS  et quelques victuailles liquides et solides viennent clôturer cette journée très sympathique !
Merci les copains pour cette belle sortie : une belle cavité, de la rigolade, la spéléo qu'on aime !

Pierre

lundi

Béa, Caillou

Nos amis ayant, hier, laissé équipé (sur notre demande), c'est à nous de procéder au déséquipement. 

C'est donc léger que nous entrons sous terre, il est largement plus de 11h. Merci pour la pédale au frac du P39, judicieusement bien placée ; un nœud à passer au P13, ha, tiens donc. Mais avec un petit mot d'explication. Au vu des mails qui ont courus cette semaine on aurait pu s'attendre à pire !


 

Ha, tiens, il a dû y avoir un twist dans les cordes : un petit toboggan équipé avant l'ancien terminus Balsan = une corde en moins pour la suite ! le P10 et 22 s’enchaînent donc avec une 46m en court-circuitant la main courante : ça sent la corde juste juste pour arriver en bas ! Ha la la j'imagine les péripéties, les interrogations, les calculs intenses, les divers plans possibles discutés, dans le but d'arriver, quoi qu'il en coûte, au fond du trou ! Et la joie immense d'y être arrivé ! 

Et du coup nous aussi (évidement).

Et là, que reste-t-il à faire ? Ben, à remonter en déséquipant.

Sandwich en haut du P22, visite du réseau de la Rivière vers -120, de la salle blanche Balsan à -100, de la Grande Salle de -60... La tête tourne devant tant de beautés et d'immensité ! Bon j’exagère peut-être... 


 

Vers 16h sandwich à la voiture avec une bière (je passe sur le montage des kits, les nœuds de dyneema à défaire, la routine quoi !). Ha oui, pour l'histoire des sandwichs cela mérite une explication.

Deux sandwichs au départ : un premier "fromage jambon" et l'autre que "jambon". Le premier va descendre sous terre. il sera partagé en haut du P22, c'est à dire en bas du P10 quoi, là où la corde de 46 fait le P10 et le P22, en court-circuitant le... Et puis on s'en fou, bref : le second resté à la voiture le sera au retour. Je sais pas si vous suivez mais en fait vous vous en foutez complètement je suppose.

Retour à Millau, nettoyage au lavoir de Creissels, ré intégration au local. Ouf ! 

La spéléo c'est vraiment l'aventure !

Caillou

dimanche 15 mars 2026

Aven des Quatre Vents : "pas glop pas glop les cordes..."

Samedi 14 mars 2026, aven des Quatre Vents

Meggy, Barbara, Béa, Caillou

L'objectif était de peaufiner l'équipement de l'Aval Actif (-350 à -410). Nous prévoyons une douzaine d'heures d'explo au grand maximum et laissons un message à Léna pour la sécu : ne pas s'affoler avant 1 h du mat.

Nous rentrons sous terre vers 11h et descendons "tranquilou" ; Meggy et Barbara découvrant la cavité pour la première fois.

Mais au P46 les choses se compliquent : "tonches" sur "tonches" sur la corde du dernier tronçon de 18 m. Ce qui implique manœuvre de cordes pour ne laisser qu'un nœud au milieu au lieu de deux : récup d'un bout de corde lovée, défaire et refaire les nœuds, etc... ça prend du temps !

Rebelote dans le P14 "Calcaire" : "tonche"... Corde pourrie... 

Tout ceci n'est pas pour rassurer nos DE (une diplômée et une autre en formation), un peu dubitatifs quant à la qualité de l'équipement des Quatre Vents... Sans parler des mousquifs complètement lépreux au P13 (pour ne citer que ceux-là), une tonche sur l'une des deux mains courantes du haut du P13 (mais bon elle est doublée...), etc... etc...

A 15h, après un rapide casse-croûte au Carrefour de Mars, nous partons vers l'Aval Actif. Le mousquif du haut du premier ressaut de 3 mètres est pourri (Ha bon... Étonnant...). Après une tentative avortée de ré équiper, nous poursuivons. Au ressaut suivant, après le premier méandre, nouvelle tonche... 

Discussion : il est bientôt 17h : qu'est-ce qu'on fait ? Après quelques échanges divers et variés, on décide de remonter.  Meggy est là dans le cadre de ses courses prérequis pour le DE ; un peu déçue de s’arrêter là, mais bon... C'est le choix de la sagesse. 

La remontée se fait tranquillement ; pas de pression car nous avons de la marge ! Nous ressortons vers 22h45. Le choix de la sagesse était bien le bon !

C'est à la maison, réunis bien au chaud autour de la table, que nous partageons les bières, puis un bon repas !

Cela ne fait que prouver, sans aucune ambiguïté, qu'il est plus qu'urgent de s'occuper du déséquipement de la cavité ! Le danger est réel. Mais dans un premier temps, à la prochaine explo, il faudra trois cordes (75 et deux de 25), avec une quinzaine de maillons rapides, pour ré équiper le P46, le 13 et le 14. Ce ne sera pas du tout du luxe ! Et c'est pas grand chose à faire pour sécuriser correctement ces puits !

Caillou

Aven de Combe Grèze : deux autres séances... Sans fin...

Mardi 10 et jeudi 12 mars 2026, Combe Grèze, encore et encore... 

Mardi.

Luc, Vincent, Caillou

Nous nous rendons au terminus et continuons à mettre au gabarit le premier passage surbaissé au-dessus de l'eau. Ce passage ne mouille plus mais il nous semble encore bas pour attaquer sereinement la suite.

Des problèmes de raccords de ligne oxydés, en partie résolus, ont failli compromettre la dernière séance avant de remonter. 

Entrés vers 13h, nous sortons vers 18h.

Jeudi.

Béa, Caillou

Nous voilà plein d'ardeur et de courage, poussés par une volonté inébranlable, à l'assaut du Méandre Sans Fin, l'un des joyaux du causse Noir pour ses magnifiques vagues d'érosion, ses multiples contours... et pour son obstination à ne pas vouloir se laisser pénétrer facilement...

Arrivés au terminus nous passons beaucoup de temps à bien dégager les déblais ; nous avons descendu le bac qui était à l'entrée ; un peu large mais c'est mieux que rien. Nous posons une magnifique nouvelle ligne blanche immaculée, sans raccords. Après une nouvelle séance, que nous dégageons intégralement à nouveau, nous remontons non sans en pratiquer une dernière.

Nous levons la topo de la dernière partie du méandre jusqu'à l'entrée de notre chantier. Au retour nous en profitons pour remonter toutes les vieilles lignes. Entrés vers 10h nous ressortons après 18h, soit 8h d'explo ; ça devient la moyenne d'une bonne séance classique !

La cavité atteint la profondeur topo de -180 m (-180.18 pour les accros des chiffres) pour 499 m de développement... Le Méandre Sans Fin fait donc 146 mètres de long topo ; Il doit y avoir encore une bonne dizaine de mètres de plus après le dernier point, pour atteindre la trémie terminale qu'il faudra pulvériser... Mais avant faudra mettre tous ces dix mètres au gabarit !

Le Méandre Sans Fin porte toujours aussi bien son nom !

Caillou

 

Mas Raynal : Hugo à l'équipement.

Vendredi 6 mars 2026, aven du Mas Raynal, Larzac, plateau du Guilhaumard

Ce vendredi 6 mars, nous sommes allés au Mas Raynal avec Caillou, Pierre, Eden et Hugo. Quand nous sommes arrivés au départ de la main courante pour descendre par les puits parallèles, nous avons rencontré des gens de l’Ariège. Du coup, nous sommes passés par un autre endroit en face de là où nous passons d’habitude.


Après, nous sommes passés en face de là où on passe d’habitude par un puits d’une vingtaine de mètres avec un palier et une déviation. Nous avons marché un peu avant d’arriver à un autre puits d’à peu près 5 ou 6 m qui arrivait dans une grosse flaque d’eau. Puis un autre puits d’une vingtaine de mètres pour enfin arriver, après un petit ressaut de 6 m, sur le grand puits, pour arriver en bas à la rivière.

 

 


 

Pierre et moi sommes remontés pendant que Hugo et Caillou sont descendus tout en bas. Sinon, Hugo a tout équipé et déséquipé jusqu’au puits de 20 mètres.

On a fini par une petite bière pour Caillou et Pierre, et pour nous seulement de l’eau.

 

 

 

Eden et Hugo 

 

Avens de Lego, Espaliès, Tabourel et Goussoune : un binôme pour quatre avens

Jeudi 5 et vendredi 6 mars 2026, Avens de Lego, Espaliès, Tabourel et Goussoune, causse Noir 

 Une petite boulimie de spéléo sur deux jours avec au programme le repérage de 4 cavités dites classiques situées sur le causse Noir : c’est la proposition de Sarah que je ne peux refuser!

Jeudi matin :
 
l’aven de l’Eygue (qui veut dire cheval d’après le proprio sympa et spéléo occasionnel)
Le P56 d’entrée est très esthétique, la suite plus étroite et humide avec une sortie de la topo : une désob à l’Aveyronnaise et un arrêt en haut d’un puits mystérieux… des infos??

L’après-midi l’aven Espaliés
On cherche l’entrée pendant 2h : on a peu d’infos, les spéléos locaux sont sûrement sous terre donc pas joignables mais heureusement qu’ils restent les autres…
Très chouette petit aven une fois l’entrée trouvée !
Bivouac dans le secteur du Tabourel.

Vendredi :
 
donc l’aven du Tabourel, belle entrée, tout pleins de nonos, cavité agréable, là aussi on sort de la topo mais la suite et dans le Baumas 2016 (sont dingues c’est Aveyronnais !)

L’aprèm l’aven de Goussoune le plus humide des 4 avec une salle à l’ambiance aven Armand qui vaut vraiment la peine de se rincer un peu!

4 petites cavités variées, idéales et vraiment sympas pour un entraînement à l’équipement avec pas mal d’AF en plus des traditionnels spits et un causse noir qui donne envie de revenir….

Participantes : Sarah, Aude 

Aven Paul, séance photos

Jeudi 5 mars 2026, aven Paul, causse N oir

Bonjour,

Hier nouvelle descente dans l'aven Paul (Eric A, Eric B, Hugo, Zack) afin de ramener des clichés pour le Baumas 2.


 

Surprise en arrivant à l'entrée, un arbre s'est déraciné et est tombé sur l'entrée. Elle était devenue invisible et il était impossible de rentrer. Heureusement, à 4 et avec l'aide d'une vieille corde providentielle, laissée sur place depuis 6 ans, nous avons pu le déplacer.

 

 

 

 


 

Puis descente en s'arrêtant aux endroits les plus esthétiques de la cavité. Merci à Hugo qui s'est bien prêté au rôle de modèle !

TPST : 3 h

Eric

lundi 2 mars 2026

Aven de Banicous, causse Méjean

 Dimanche 1er mars 2026, aven de Banicous, Méjean.

Sortie jusqu'à -150 en duo avec Zack qui travaille l'équipement en vue de son stage initiateur qui arrive à grand pas. 
K-way ou pas k-way ?
Ba non ça va le faire....
À la base du 1er puits ça coule déjà pas mal (où est mon parapluie !) et pour le puits du lac en fait il ne manquait que le gel douche et même avec le poncho nous sommes sortis totalement lessivés ! 
Magnifique la grande coulée ruisselante qui se jette dans le lac, Zack au milieu des embruns avait quelque-chose de "canyonesque" mais l'eau s'engouffrant dans le pertuis menant au P90 ne nous a pas fait rêver...
 
 

 
 
Belle ambiance aquatique à la remontée et le retour au bon soleil fût très apprécié !
En un mot : chouette sortie !
 
Zack, Aude 

Aven de Combe Grèze : billet aller - retour

Bonjour à tous,


Petit compte rendu de la sortie à Combe Grèze du samedi 21/02/2026.

Rdv à 8h au club. Nous sommes donc seulement deux motivés pour une sortie matinale : Pierre et moi.
8h20 on part de Millau.
On arrive vers 9h à l'entrée du trou.
Le temps est toujours nuageux donc on est content d'aller sous terre.
Après la terre et la boue on commence la descente dans de magnifiques salles.
Cette cavité est vraiment magnifique !
Quelques petites cascades nous mouille un peu.
Après quelques puits on arrive au fond et on découvre une cascade d'eau translucide avec un magnifique verre de Ricard !
Petite pose très Instagramable !
On repart rapidement pour aller découvrir les étroitures beaucoup moins Instagramable 😅
Une première dans des étroitures pour ma part donc le rythme est lent et incertain mais ça passe !
On arrive au fond et on repart.
De retour à la cascade on se réhydrate un peu puis on remonte tranquillement.

Sortie de la grotte vers 13h.
Timing parfait pour rentrer à la maison manger en famille 🙂

Océane

Aven de la Trémie : déséquipement

 Samedi 21 février 2026, aven de la Trémie (Larzac)

Nous voici de retour au pays où l'autochtone laineux n'a que deux choses à faire : friser dans le sens inverse de la circonvolution de la terre et éviter les balles perdues (ce qui n’est, mine de rien, pas facile, facile) 
10h30, les fèdes sortent leurs Babyliss et nous on met nos baudriers.
Zack est désigné volontaire pour passer devant et essorer les cordes.
Passage de la trémie et après c’est sympa (méandres, chailles) et ça s’agrandit, le grand puits bien vertical arrose donc tout va bien merci!
En bas on furette sous une douce bruine et comme le boyau humide n’attire personne Philippe se sacrifie pour éponger la corde en remontant le premier et nous déséquipons à 4 mains avec Zack.


2 petites heures plus tard un truc jaune dans le ciel bleu nous réchauffe la couenne, on s’étale avec le matos pour un picnic bien mérité.
Philippe : de l’Aragonite 




Zack : la relève 
Aude : qui confirme qu'un parapluie même dans les verticales c’est bien!


Aven de la Trémie, Larzac

 

Vendredi 13 février 2026

Bonjour,

Petit compte rendu de l'explo de vendredi dernier à l'aven de la Trémie.

Participants : Fabien, Eric

Le but de cette nouvelle explo était de topographier un méandre débutant dans le P94. Il avait été exploré sur une centaine mètres, par le GSUM, dans les années 90, mais était tombé dans l'oubli.

Comme on s'y attendait, la descente du P94 se fait sous une bonne douche. L'accès à ce méandre, situé une douzaine de mètres au-dessus du fond, est facile. Petite surprise, au bout de 10 m, nous surplombons un puits d'une dizaine de mètres, équipé avec un mono spit. On récupère la corde prévue pour l'accès à la lucarne, on rajoute un spit et 2 AF en MC et hop nous sommes en bas. Au sommet du puits, un bruit d'actif nous parvenait. Celui-ci arrive d'un boyau aquatique et se perd sous un plancher stalagmitique. On commence la topo, puis Fabien se motive pour passer le boyau aquatique et prendre quelques visées de plus. Le boyau se relève assez rapidement et il parcourt une cinquantaine de mètres jusqu'à un carrefour où dans les deux galeries, la voûte s'abaisse sur des vasques.

A son retour, pendant que je continue la topo, Fabien tente de casser un plancher stalagmitique avec les moyens du bord. ça finit par passer et on voit partir l'actif dans un conduit étroit, peut-être ponctuel. Mais cet actif est sans doute le même que celui qui arrive peu avant le terminus aval.

Il sera intéressant de revenir avec moins d'eau, afin de revoir le terminus de cet amont qui, curieusement, arrive du nord. C'est l'actif principal de la cavité (le débit est beaucoup plus important que celui qui tombe du P94). 

Eric

jeudi 12 février 2026

Quatre Vents : la recette du vin chaud

Dimanche 8 février 2026, aven des Quatre Vents (Larzac)
 
Salut,
 
Hier sous un magnifique temps de février se sont retrouvés : Jo, Caillou, Alice, Patrick Moisson, Danièle, Quentin, Polo, Typhaine, Bernard Roques, David, heu non Nicolas, Hervé Plantier.
 
"Simple" visite des salles amonts, finalement nous avons pu expérimenter les passages de nœuds sur une magnifique tonche, à la descente et à la montée, ce qui fait une belle mise en pratique pour ceux ayant participé aux journées techniques et un bel entrainement pour les autres.
 
 
Ensuite à la montée un changement de corde pour moi, sous une belle averse, il me manquait les essuies-glaces pour les lunettes pour voir sur quelle corde se trouvait la poignée....
 
Le balisage bien marqué permet à l'Homo sapiens spéléus respectueux de préserver cette belle grotte. Nous avons même croisé quelques rhinolophes ce qui nous a permis de compléter notre frugal repas.
Pendant que quelques uns poursuivent la visite les premiers prennent la direction de la remontée et arrivés aux voitures on s'aperçoit de l'absence d'Alice qui a préféré découvrir le causse par d'autres chemins plus pittoresques. George et Polo ont parcouru routes et sentiers à sa recherche et finalement elle sera récupérée à Jassenove, bâtisse qui, certes, mérite le détour. Heureusement qu'elle a été retrouvée car elle agréablement complété l'apéro.
 
Recette du vin chaud : 1 litre de vin, 200ml d'eau, 200g de sucre, 1 orange, 1 citron, 2 bâtons de cannelle, 3 étoiles de badiane (anis étoilé), 5 clous de girofle. Mélanger à froid la veille, et faire bouillir le lendemain.
 
Rendez-vous très bientôt pour une nouvelle aventure.
 
Danièle
 

Grotte de Clapade (Larzac)

 Samedi 7 février 2026, grotte de Clapade (Larzac)

Mystère du P17

Plisa, jiphaine, terôme, éolo

Une belle journée ensoleillée, ninja, café, café. 
11h52 départ, bartas, flair et souvenirs anciens. 
Une belle entrée, organisation stratégique, ça compte en ces temps de grande frénésie.
Ça explore, ça zieute, ça fouine. Moondmildch. 
La blanche, la grande, la nécropole,  l'intermédiaire.
Ça note ça note, note.
Un plan deux trois et un deux trois coupes.
L'ours ça tourne, ça compte, surprise double triple. 
Rébus, change d'organe filtrant. 
Et recontourne, rampe sans crampe. Équipe. Mayo curry, hiphiphip.
Et toujours pas de P17. 
Une deux trois étroitures, ça rouste (tôt), pousse et rebrousse. 
Mystère, la terre garde ces mystères comme ces chiroptères. 
Life is life, lala La lala.... 

Bande son d'inspiration, Colette magny sur du opus. 
 
Polo 

Baume des Nuages : et si ça pouvait continuer ?

 

Mercredi 4 février 2026, Baume des Nuages, Larzac.

Béa, Caillou

Nous élargissons un petit passage délaissé mais sans suite. Par contre nous revoyons un peu la zone de la salle de la chauve-souris et constatons un zeff sortant du bout du laminoir le plus au nord. Nous avions négligé celui-ci au profit d'une suite qui était alors plus évidente,  mais qui s'est avérée au final peu concluante. Au regard de la topo, et du zeff, la poursuite du laminoir le plus au nord serait très très intéressante ! Avec piochon et bac de tirage, dans un premier temps, ce serait facile !

Qu'on se le dise !

Caillou

Aven Noir : les chauve-souris

 

Mardi 3 février 2026, aven Noir (causse Noir)

Geneviève, Béa, Caillou

Comme tous les ans à la même époque, depuis quelques années, comptage des chauve-souris de l'aven Noir (grande salle et zone d'accès au bas du P17 du Balcon avant le Trou Souffleur).

 


Sur les indications d'Hervé Plantier nous passons par le vieux pont de St-Sulpice pour passer le Trèvezel, dont le débit est bien trop important pour le traverser par le passage classique. Le sentier de rando remonte jusqu'au valat de Long Bedel, au niveau du haut des grandes falaises. De là un petit sentier suit le haut des falaises pour descendre raide à l’aplomb de l'aven. Il faut compter une petite heure tranquille, avec un très beau paysage.

Pour info en schématisant : peut-être un peu moins de minioptères, par rapport à l'an dernier, en tous les cas dans la galerie du bas du puits du Balcon (en plafond) ; par contre davantage de petits et grands rhino (et autres) dans la grande salle du bas du puits d'entrée. Mais ces dernières sont perchées beaucoup plus haut que l'an dernier. Également trois "grappes" de minioptères, en plafond, absentes à cet endroit l'an dernier.

Le trou est particulièrement humide, grande salle tout comme le bas du P17 du Balcon, ce qui peut avoir sans doute une influence sur leurs positionnements en lien avec leurs besoins divers et variés (température, hygro, etc...) ; et bien entendu la météo au-dehors peut influencer également l'utilisation des locaux caverneux ! Les données récoltées depuis ces années seraient à mettre en lien avec les observations météos pour connaître l'influence de celles-ci sur l'occupation des lieux ! Enfin je laisse cela aux scientifiques !

Caillou

 

Aven Charlou (Méjean)

 

Bonjour,

Hier nous nous retrouvons à 7 au rv de 10h30 (Aude, Cyril, Eric, Hervé, Luc, Sam et Vincent). Nous serons rejoint par Caillou et Geneviève dans l'am.

 Dimanche 1er février, aven Charlou (Méjean)

 3 équipes se forment :

- Aude et Vincent vont poursuivre l'exploration des puits remontant, au-dessus du puits du Lièvre. Au terminus de la semaine dernière (-23), après un long travail à la massette, ils parviennent à franchir une étroiture en hauteur. Derrière, ça se relève à la base d'une série de ressauts remontant. Tout se remonte en libre et un point haut est atteint à -6. Donc grosse surprise hier soir, après avoir saisi les données, la base du puits d'entrée où se trouve un conduit ventilé, est dépassé de 6 m en dénivelé (-12). De plus, il est éloigné de 20 m en plan (au NE).

Lors d'une prochaine explo, il est envisagé de tenter une communication à la voix. Et aussi une recherche avec ARVA en surface, puisqu'il semblerait que le courant d'air arriverait plutôt d'une autre entrée...

Après avoir presque atteint la surface (sans le savoir !), le duo repart pour un autre objectif, aller revoir le sommet de l'escalade de 18 m. Une étroiture ponctuelle avait empêché de monter plus haut en mai 2024. On voyait un passage pénétrable sur 6-7 m, dans une fracture inclinée. Là, le passage est ouvert plus facilement et ils atteignent une trémie sans suite et qui ne parait pas très stable.  

- Pendant ce temps, Luc et Eric, terminent le capitonnage du puits de la Boue. On devrait maintenant moins empéguer le matos... Puis, après une visite à l'équipe du fond, ils remontent faire la topo du nouveau puits remontant.

- La troisième équipe (Cyril, Hervé et Sam) descend au point bas de la cavité pour tenter d'avancer dans le méandre terminal (-246). Ce n'est pas gagné d'avance, mais il y a de bons espoirs de franchir la barrière stalagmitique qui bloque le passage. En effet, on entend l'eau s'écouler derrière et il semblerait qu'il ait un peu de courant d'air. En parallèle, le conduit amont d'où arrive un actif (et un fort zef) est aménagé. 5 m plus loin, l'étroiture qui nous avait arrêtés en novembre 2024 sera peut-être franchie lors de la prochaine explo. Cet actif pourrait correspondre à l'aval du réseau aval de la salle du Chou Fleur. Cependant, on peut aussi imaginer l'existence d'un puits parallèle fossile permettant de shunter le point bas.

A suivre donc !

Vu le calendrier spéléo chargé (!), la prochaine explo ne se fera peut-être pas avant 3 semaines, voire début avril. Si certains ont des envies de poursuivre la désob au fond, ne pas hésiter, bien sûr !

Eric  

Aven de Montjardin (causse noir)

Aven de Montjardin, 1er février 2026 

Salut,

Quelques photos de notre sortie au pied levé à l'aven de Montjardin ce jour.

 


Sortie en mode très cool, rendue périlleuse par le niveau du lac !

Paricipants : Karine, Howard, Jean-Pierre, Quentin, Christian, Bernard.

Bernard.

 

Combe Grèze : méandre "saaaaaaaaaaaans fiiiiiiiiiiiinnnnn" !

 

vendredi 30 janvier 2026, aven de Combe Grèze

Béa, Caillou

Suite de la désobstruction au bout du méandre Sans Fin. Le zeff était bien présent. A la prochaine séance on devrait pouvoir attaquer le schunt du laminoir semi noyé...

Caillou

Aven de Combe Grèze : on aménage "confort"

 Mercredi 28 janvier 2026, aven de Combe Grèze

Béa, Caillou

Notre objectif était l'aménagement du haut du deuxième puits ; en effet le haut du puits, sur 3 m environ, était plutôt chiant à la remontée.


 

Quatre opérations perfos plus tard l'aménagement est terminé ; la pose de quelques "marchons"* permet de mettre en mode confort !

Caillou

*marchon (s) : un marchon est une marche crée en fer à béton, en langage "Montagne Noire".



Aven de la Peyrine (Sauveterre)

 Vendredi 23 janvier 2026, aven de la Peyrine (causse de Sauveterre)

Sortie de dernière minute avec un p'tit jeune nouveau à l'Alpina et son pote. 



La Peyrine se prête très bien à l'initiation à la verticale ainsi qu'à la technique légère tant qu'à y être. 
On commence avec de la 8mm pour finir dans le dernier puits sur de la 6mm : et dire que certains d'entre nous on commencé avec de la 11mm !




 Quand on a pas de comparaison tout est normal en fait : question de perspectives....
Beaucoup d'eau en bas du P18 qui ressemble à un lac et quelques pas d'escalade pour éviter de tremper les godasses, perso je suis pro bottes....
En sortant surprise : c'est tout blanc et il neige dru, c'est beau!
Un petit tour aux Paillasses et retour home sweet home.


Rémi, Amédée, Aude 


Aven Bob (Larzac)

 

mercredi 21 janvier 2026, aven Bob, Larzac

Geneviève, Béa, Caillou

 

Petite excursion aujourd'hui à l'aven Bob. Nous revoyons la galerie du SCSA et la partie que nous avions désobstruée en 2012. Comme mentionné dans le Baumas 1 p66, du zeff est bien sensible dans cette partie désobée. Un passage horizontal mériterait d'y être tenté (facile).


 

Au fond de la galerie du SCSA il faudrait tester du zeff éventuel avec les pipettes détectrices... 

Du taff, toujours du taff !

Caillou

Aven du Mas Maury : reprise des travaux

  lundi 27 avril 2026, aven du Mas Maury, causse Noir. Geneviève, Béa, Jacques, Caillou Nous montons en fin de matinée et ...