mardi 31 mars 2026

Aven des Quatre Vents : Welcome to Mars

 Vendredi 27 mars 2026, aven des Quatre Vents, Larzac.

Tiphaine, polo

On sent que la fraîcheur est de retour nous somme donc bien content de repartir sous terre.
 
 Malgré certaines frénésies ces derniers temps, nous nous retrouvons seulement à deux pour cette balade.
 
Typhaine souhaite découvrir son potentiel en sortie profonde. Ces derniers temps elle enchaîne des projets mûris de longues discutions et entraînements pointus. Des puits de plus en plus hauts, pas toujours avec les plus '' sérieux'', mais avec des chênes costauds. L'équipement complexe accompagner des fameux initiateurs du Club. Et là descendre aux alentours de-400 ! Youpi !
 
Direction la boulangerie, et le café, après avoir éviter une prise d'otage par des agents bureaucratiques d'une certaine agence, obligé de collaborer un minimum si on veut avoir des impressions A3 de qualité. 
Sur la route on redéfini notre rythme, du fait du repoussement de l'heure de sortie après une discussion avec Mélanie. On peut donc être à la cool et aller visiter avec largesse dans les plus hospitalières étroitures. En gardant la casio sous la pommette !
  
Ça claque les portes, marche, saute des clôtures, bouge du bois, frotte et rote, ripe. Salut la dolomie et salut le calcaire, Welcome to Mars, sacrée galerie.
 
 On a le temps, alors allons en dessous des 400, ça permet d'expliquer et d'observer de beaux mousquetons lépreux! J'en double un au cas où, et je vais l'oublier à la remontée évidemment! 
Géologiquement Il y a bien des petits fossiles dans le calcaire, en bas dans le collecteur peut être quelques semblant de géode. Il y a plusieurs strates de roches stratifiées noires friables, du charbons? Marne/argile? ferreuse? Plutôt horizontales. 
 
 
 
 
 
On a visité succinctement le petit collecteur et les galeries de Mars. Celles ci sont assez esthétiques, les plafonds grandioses de taille et de régularité, le mythe de cthulhu n'a qu'à bien se tenir ! On va visiter le fossile blanc, attention fragile, c'est beaux, c'est blanc alors comme ici et ailleurs dans cette cavités et les autres restons propres pour que les générations futures voient elles aussi ces magnifiques spectacles que nous offre l'eau et la roche ! 
 
A la remontée on va s'enticher d'un kit. Qui tel le faisan au bords de route nous attendait avec son grand œil rond. A qui remettons nous ce petit mais lourd animal, humide et sablonneux ? 
Typhaine l'a pris sur tout les grands puits pour ne pas à avoir à se faire l'étroit final ! Chapeau l'artiste ! 
Nous voilà sorti à faire les flamands roses, dansant d'une jambe à l'autre pour se changer dans le courant d'air vivifiant du causse. 


C'est la fin de la représentation, et demain on en programme une seconde, c'est sans se nettoyer que l'on ira se balader dans les rues et prônait olfactivement La Speleo Caussenarde! Viva carnaval !
 

 
 

 
 Polo
 

 

Aven de Combe Grèze : Aller retour en TGV.

 Dimanche 29 mars 2026, aven de Combe Grèze

Hugo, Pierre

Nous rentrons sous terre vers 9 h 45 et nous allons jusqu'au bout du méandre sans fin qui de plus en plus porte bien son nom...
Hugo ne résiste pas à la tentation d'aller voir un peu plus loin que le dernier élargissement effectué, on vous rassure, le méandre continue...
Nous sortons à midi et quart pour rentrer à la maison où la tartiflette finira de nous réchauffer.

Aven de Can Plat : tricotage...

Aven de Can Plat, causse Méjean, 28 mars 2026

Après un petit cache-cache dans les bois nous voilà devant l’entrée de Can Plat.

Zack équipe les 2 premiers kits : une dyneema à l'endroit, une dyneema à l’envers …
 
Pendant ce temps le reste de l’équipe admire les concrétions, les ratapenades, le nonos incrusté dans le plancher stalagmitique, le courant d’air bien marqué… Puis Océane (qui a bien fait de ne pas prendre sa pagaie) dégaine sa clef de 13 pour équiper le dernier kit qui nous mènera jusqu'à la côte sympathique et flaquesque de -147m .

 La désob en stand-by de l’Alpina et la MJC Rodez restera en l’état….
 
 Avant la remontée un petit tournoi de billes avec les perles est proposé mais comme Zack est mauvais perdant, et, en plus il vient de péter la sangle de son bloqueur de pied, on laisse tomber le tournois et il remonte suivi de Philippe  alors que nous attaquons le déséquipement avec Océane…

Dehors un p’tit café/biscuits/averses de grêle sous les parapluies fini de nous mettre la banane et en conclusion : belle cavité à dimension humaine parfaite pour un perf à l’équipement car pas sur-saturé de spits et AF et bon apprentissage à la gestion de son ami le kit dans le méandre et autres courtes galeries sans se mettre la rate au court-bouillon…

Océane, Zack, Philippe (Aragonite), Aude 

Grotte de la Verrière, causse Noir.

 

Un compte rendu un peu tardif, donc le mercredi 18 mars nous avons visité la grotte de la Verrière :
 
Jo, Guitou, Jean-Pierre, Bernard Roques, Alice et son fils, Danièle.
 
  
La cavité est toujours aussi belle, malgré les empilements de concrétions cassées. Nous avons pu observer les empreintes de doigts sur le plafond , avec un doute sur leur ancienneté (la couche de calcite qui les recouvre à pu se former assez récemment). L'eau était présente dans la plupart des gours, mais ne les remplissait pas totalement, ce qui est étonnant après toutes les pluies de l'hiver.
 

 
 
Nous sommes allés jusqu'au fond de la désob, abandonnées semble-t-il car le boyau doit communiquer avec une autre grotte du secteur. Le courant d'air était présent.
 

 
 
La topo que j'ai fait passer date un peu, elle est signée de Martel !!
Y-a-t-il une autre topo plus récente ?
 
Danièle

vendredi 20 mars 2026

Aven des Quatre Vents : la technique du "CCC"

 Jeudi 19 mars 2026, aven des Quatre Vents, Larzac

Jo, Caillou

Nous rentrons sous terre à 11h, et nous voilà partis pour le ré équipement des puits de 46, 13 et 14 (-200 à -275). 

En haut du premier, le P46, je commence à vouloir défaire le nœud de l'ancienne corde, et puis, bon, au final, le "couteau coupe corde" (abréviation "CCC") s'avère bien plus rapide et efficace ! Le CCC sera donc la technique utilisée pour tous les puits ! De toute façon les cordes sont complètement HS.

Autre technique intéressante : laisser son kit en haut du puits, descendre le puits, et remonter le chercher. Jo innove ce nouveau concept d'entraînement sur corde. A connaître.

Le ré équipement de la zone se fait sans problème, et facilement, grâce aux AF et broches en place. Par contre j'ai abandonné d'enlever certaines anciennes plaquettes : boulons impossibles à dévisser (oxydés), ou spit qui tourne (sur le Y du deuxième tronçon du P46), près à s'arracher, vieux mousquetons coincés... Bref faudra s'y coller au déséquipement complet pour laisser propre, en amenant les outils nécessaires !

Il est à peine plus de 14h que nous en avons terminé. Petit casse croûte au départ du "Fossile Blanc" avant d'aller y faire un petit tour (photos jointes), on est juste à côté. Cela permet à Jo de continuer son entraînement à la compression du thorax, technique intéressante à maîtriser pour le passage d'étroitures.

A 15h nous entamons la remontée, chacun, au début, avec son kit de vieilles cordes. Nous revoyons la lumière du jour vers 18h30, bière sans alcool au parking et retour à nos pénates ! Une belle explo.

 

Pour info il y a un kit de vielles cordes à Frisson Roche (bas du P25 de Mai) qu'il faudra remonter à l'occasion. il peut se diviser pour l'alléger en pensant à prendre un kit vide...

Maintenant il ne reste plus qu'à descendre au fond (Aval Actif de -350 à -410) pour planter quelques spits inox ou AF en remplacement des goujons de 8mm de l'équipement fait en première. On pensait prévoir une explo début avril. Puis on pourra tout déséquiper. Ce sera un gros boulot !

Caillou

mercredi 18 mars 2026

Aven de Baume Rousse, causse Méjean

Dimanche 15 et lundi 16 mars 2026, visite de l'aven de Baume Rousse, causse Méjean.

Dimanche 

Présents : Camille, Pauline, Aude, Hugo, Thibault, Pierre
 

 

Notre équipe se réunit sur le parking vers 10 h 15, le temps de se préparer et d'arriver à l'entrée, nous rentrons sous terre vers 11 h.

Camille se colle à l'équipement pour le premier kit. Dès la première salle, c'est vraiment esthétique et volumineux.
Aude continue dans le P 38, sans utiliser les broches s'il vous plait, il ne faut pas les user 😜...

 
Hugo continue sous l'oeil attentif de Aude pendant que nous faisons quelques passages de nœuds et conversions.
Arrive le moment sacré de Hugo, le repas bien sûr et Pierre continue l'équipement jusqu'au fond.

Arrivés au fond, nous remontons, telle est la vie des spéléos.

A la remontée, il y avait une corde tonchée à cause d'un frottement à l'air, les déséquipeurs s'en rendront compte...
 
 

 

 
 
Comme d'habitude, Pauline a fait de super photos !

Sortis sous un vent froid, les traditionnelles chips BRETS  et quelques victuailles liquides et solides viennent clôturer cette journée très sympathique !
Merci les copains pour cette belle sortie : une belle cavité, de la rigolade, la spéléo qu'on aime !

Pierre

lundi

Béa, Caillou

Nos amis ayant, hier, laissé équipé (sur notre demande), c'est à nous de procéder au déséquipement. 

C'est donc léger que nous entrons sous terre, il est largement plus de 11h. Merci pour la pédale au frac du P39, judicieusement bien placée ; un nœud à passer au P13, ha, tiens donc. Mais avec un petit mot d'explication. Au vu des mails qui ont courus cette semaine on aurait pu s'attendre à pire !


 

Ha, tiens, il a dû y avoir un twist dans les cordes : un petit toboggan équipé avant l'ancien terminus Balsan = une corde en moins pour la suite ! le P10 et 22 s’enchaînent donc avec une 46m en court-circuitant la main courante : ça sent la corde juste juste pour arriver en bas ! Ha la la j'imagine les péripéties, les interrogations, les calculs intenses, les divers plans possibles discutés, dans le but d'arriver, quoi qu'il en coûte, au fond du trou ! Et la joie immense d'y être arrivé ! 

Et du coup nous aussi (évidement).

Et là, que reste-t-il à faire ? Ben, à remonter en déséquipant.

Sandwich en haut du P22, visite du réseau de la Rivière vers -120, de la salle blanche Balsan à -100, de la Grande Salle de -60... La tête tourne devant tant de beautés et d'immensité ! Bon j’exagère peut-être... 


 

Vers 16h sandwich à la voiture avec une bière (je passe sur le montage des kits, les nœuds de dyneema à défaire, la routine quoi !). Ha oui, pour l'histoire des sandwichs cela mérite une explication.

Deux sandwichs au départ : un premier "fromage jambon" et l'autre que "jambon". Le premier va descendre sous terre. il sera partagé en haut du P22, c'est à dire en bas du P10 quoi, là où la corde de 46 fait le P10 et le P22, en court-circuitant le... Et puis on s'en fou, bref : le second resté à la voiture le sera au retour. Je sais pas si vous suivez mais en fait vous vous en foutez complètement je suppose.

Retour à Millau, nettoyage au lavoir de Creissels, ré intégration au local. Ouf ! 

La spéléo c'est vraiment l'aventure !

Caillou

dimanche 15 mars 2026

Aven des Quatre Vents : "pas glop pas glop les cordes..."

Samedi 14 mars 2026, aven des Quatre Vents

Meggy, Barbara, Béa, Caillou

L'objectif était de peaufiner l'équipement de l'Aval Actif (-350 à -410). Nous prévoyons une douzaine d'heures d'explo au grand maximum et laissons un message à Léna pour la sécu : ne pas s'affoler avant 1 h du mat.

Nous rentrons sous terre vers 11h et descendons "tranquilou" ; Meggy et Barbara découvrant la cavité pour la première fois.

Mais au P46 les choses se compliquent : "tonches" sur "tonches" sur la corde du dernier tronçon de 18 m. Ce qui implique manœuvre de cordes pour ne laisser qu'un nœud au milieu au lieu de deux : récup d'un bout de corde lovée, défaire et refaire les nœuds, etc... ça prend du temps !

Rebelote dans le P14 "Calcaire" : "tonche"... Corde pourrie... 

Tout ceci n'est pas pour rassurer nos DE (une diplômée et une autre en formation), un peu dubitatifs quant à la qualité de l'équipement des Quatre Vents... Sans parler des mousquifs complètement lépreux au P13 (pour ne citer que ceux-là), une tonche sur l'une des deux mains courantes du haut du P13 (mais bon elle est doublée...), etc... etc...

A 15h, après un rapide casse-croûte au Carrefour de Mars, nous partons vers l'Aval Actif. Le mousquif du haut du premier ressaut de 3 mètres est pourri (Ha bon... Étonnant...). Après une tentative avortée de ré équiper, nous poursuivons. Au ressaut suivant, après le premier méandre, nouvelle tonche... 

Discussion : il est bientôt 17h : qu'est-ce qu'on fait ? Après quelques échanges divers et variés, on décide de remonter.  Meggy est là dans le cadre de ses courses prérequis pour le DE ; un peu déçue de s’arrêter là, mais bon... C'est le choix de la sagesse. 

La remontée se fait tranquillement ; pas de pression car nous avons de la marge ! Nous ressortons vers 22h45. Le choix de la sagesse était bien le bon !

C'est à la maison, réunis bien au chaud autour de la table, que nous partageons les bières, puis un bon repas !

Cela ne fait que prouver, sans aucune ambiguïté, qu'il est plus qu'urgent de s'occuper du déséquipement de la cavité ! Le danger est réel. Mais dans un premier temps, à la prochaine explo, il faudra trois cordes (75 et deux de 25), avec une quinzaine de maillons rapides, pour ré équiper le P46, le 13 et le 14. Ce ne sera pas du tout du luxe ! Et c'est pas grand chose à faire pour sécuriser correctement ces puits !

Caillou

Aven de Combe Grèze : deux autres séances... Sans fin...

Mardi 10 et jeudi 12 mars 2026, Combe Grèze, encore et encore... 

Mardi.

Luc, Vincent, Caillou

Nous nous rendons au terminus et continuons à mettre au gabarit le premier passage surbaissé au-dessus de l'eau. Ce passage ne mouille plus mais il nous semble encore bas pour attaquer sereinement la suite.

Des problèmes de raccords de ligne oxydés, en partie résolus, ont failli compromettre la dernière séance avant de remonter. 

Entrés vers 13h, nous sortons vers 18h.

Jeudi.

Béa, Caillou

Nous voilà plein d'ardeur et de courage, poussés par une volonté inébranlable, à l'assaut du Méandre Sans Fin, l'un des joyaux du causse Noir pour ses magnifiques vagues d'érosion, ses multiples contours... et pour son obstination à ne pas vouloir se laisser pénétrer facilement...

Arrivés au terminus nous passons beaucoup de temps à bien dégager les déblais ; nous avons descendu le bac qui était à l'entrée ; un peu large mais c'est mieux que rien. Nous posons une magnifique nouvelle ligne blanche immaculée, sans raccords. Après une nouvelle séance, que nous dégageons intégralement à nouveau, nous remontons non sans en pratiquer une dernière.

Nous levons la topo de la dernière partie du méandre jusqu'à l'entrée de notre chantier. Au retour nous en profitons pour remonter toutes les vieilles lignes. Entrés vers 10h nous ressortons après 18h, soit 8h d'explo ; ça devient la moyenne d'une bonne séance classique !

La cavité atteint la profondeur topo de -180 m (-180.18 pour les accros des chiffres) pour 499 m de développement... Le Méandre Sans Fin fait donc 146 mètres de long topo ; Il doit y avoir encore une bonne dizaine de mètres de plus après le dernier point, pour atteindre la trémie terminale qu'il faudra pulvériser... Mais avant faudra mettre tous ces dix mètres au gabarit !

Le Méandre Sans Fin porte toujours aussi bien son nom !

Caillou

 

Mas Raynal : Hugo à l'équipement.

Vendredi 6 mars 2026, aven du Mas Raynal, Larzac, plateau du Guilhaumard

Ce vendredi 6 mars, nous sommes allés au Mas Raynal avec Caillou, Pierre, Eden et Hugo. Quand nous sommes arrivés au départ de la main courante pour descendre par les puits parallèles, nous avons rencontré des gens de l’Ariège. Du coup, nous sommes passés par un autre endroit en face de là où nous passons d’habitude.


Après, nous sommes passés en face de là où on passe d’habitude par un puits d’une vingtaine de mètres avec un palier et une déviation. Nous avons marché un peu avant d’arriver à un autre puits d’à peu près 5 ou 6 m qui arrivait dans une grosse flaque d’eau. Puis un autre puits d’une vingtaine de mètres pour enfin arriver, après un petit ressaut de 6 m, sur le grand puits, pour arriver en bas à la rivière.

 

 


 

Pierre et moi sommes remontés pendant que Hugo et Caillou sont descendus tout en bas. Sinon, Hugo a tout équipé et déséquipé jusqu’au puits de 20 mètres.

On a fini par une petite bière pour Caillou et Pierre, et pour nous seulement de l’eau.

 

 

 

Eden et Hugo 

 

Avens de Lego, Espaliès, Tabourel et Goussoune : un binôme pour quatre avens

Jeudi 5 et vendredi 6 mars 2026, Avens de Lego, Espaliès, Tabourel et Goussoune, causse Noir 

 Une petite boulimie de spéléo sur deux jours avec au programme le repérage de 4 cavités dites classiques situées sur le causse Noir : c’est la proposition de Sarah que je ne peux refuser!

Jeudi matin :
 
l’aven de l’Eygue (qui veut dire cheval d’après le proprio sympa et spéléo occasionnel)
Le P56 d’entrée est très esthétique, la suite plus étroite et humide avec une sortie de la topo : une désob à l’Aveyronnaise et un arrêt en haut d’un puits mystérieux… des infos??

L’après-midi l’aven Espaliés
On cherche l’entrée pendant 2h : on a peu d’infos, les spéléos locaux sont sûrement sous terre donc pas joignables mais heureusement qu’ils restent les autres…
Très chouette petit aven une fois l’entrée trouvée !
Bivouac dans le secteur du Tabourel.

Vendredi :
 
donc l’aven du Tabourel, belle entrée, tout pleins de nonos, cavité agréable, là aussi on sort de la topo mais la suite et dans le Baumas 2016 (sont dingues c’est Aveyronnais !)

L’aprèm l’aven de Goussoune le plus humide des 4 avec une salle à l’ambiance aven Armand qui vaut vraiment la peine de se rincer un peu!

4 petites cavités variées, idéales et vraiment sympas pour un entraînement à l’équipement avec pas mal d’AF en plus des traditionnels spits et un causse noir qui donne envie de revenir….

Participantes : Sarah, Aude 

Aven Paul, séance photos

Jeudi 5 mars 2026, aven Paul, causse N oir

Bonjour,

Hier nouvelle descente dans l'aven Paul (Eric A, Eric B, Hugo, Zack) afin de ramener des clichés pour le Baumas 2.


 

Surprise en arrivant à l'entrée, un arbre s'est déraciné et est tombé sur l'entrée. Elle était devenue invisible et il était impossible de rentrer. Heureusement, à 4 et avec l'aide d'une vieille corde providentielle, laissée sur place depuis 6 ans, nous avons pu le déplacer.

 

 

 

 


 

Puis descente en s'arrêtant aux endroits les plus esthétiques de la cavité. Merci à Hugo qui s'est bien prêté au rôle de modèle !

TPST : 3 h

Eric

lundi 2 mars 2026

Aven de Banicous, causse Méjean

 Dimanche 1er mars 2026, aven de Banicous, Méjean.

Sortie jusqu'à -150 en duo avec Zack qui travaille l'équipement en vue de son stage initiateur qui arrive à grand pas. 
K-way ou pas k-way ?
Ba non ça va le faire....
À la base du 1er puits ça coule déjà pas mal (où est mon parapluie !) et pour le puits du lac en fait il ne manquait que le gel douche et même avec le poncho nous sommes sortis totalement lessivés ! 
Magnifique la grande coulée ruisselante qui se jette dans le lac, Zack au milieu des embruns avait quelque-chose de "canyonesque" mais l'eau s'engouffrant dans le pertuis menant au P90 ne nous a pas fait rêver...
 
 

 
 
Belle ambiance aquatique à la remontée et le retour au bon soleil fût très apprécié !
En un mot : chouette sortie !
 
Zack, Aude 

Aven de Combe Grèze : billet aller - retour

Bonjour à tous,


Petit compte rendu de la sortie à Combe Grèze du samedi 21/02/2026.

Rdv à 8h au club. Nous sommes donc seulement deux motivés pour une sortie matinale : Pierre et moi.
8h20 on part de Millau.
On arrive vers 9h à l'entrée du trou.
Le temps est toujours nuageux donc on est content d'aller sous terre.
Après la terre et la boue on commence la descente dans de magnifiques salles.
Cette cavité est vraiment magnifique !
Quelques petites cascades nous mouille un peu.
Après quelques puits on arrive au fond et on découvre une cascade d'eau translucide avec un magnifique verre de Ricard !
Petite pose très Instagramable !
On repart rapidement pour aller découvrir les étroitures beaucoup moins Instagramable 😅
Une première dans des étroitures pour ma part donc le rythme est lent et incertain mais ça passe !
On arrive au fond et on repart.
De retour à la cascade on se réhydrate un peu puis on remonte tranquillement.

Sortie de la grotte vers 13h.
Timing parfait pour rentrer à la maison manger en famille 🙂

Océane

Aven de la Trémie : déséquipement

 Samedi 21 février 2026, aven de la Trémie (Larzac)

Nous voici de retour au pays où l'autochtone laineux n'a que deux choses à faire : friser dans le sens inverse de la circonvolution de la terre et éviter les balles perdues (ce qui n’est, mine de rien, pas facile, facile) 
10h30, les fèdes sortent leurs Babyliss et nous on met nos baudriers.
Zack est désigné volontaire pour passer devant et essorer les cordes.
Passage de la trémie et après c’est sympa (méandres, chailles) et ça s’agrandit, le grand puits bien vertical arrose donc tout va bien merci!
En bas on furette sous une douce bruine et comme le boyau humide n’attire personne Philippe se sacrifie pour éponger la corde en remontant le premier et nous déséquipons à 4 mains avec Zack.


2 petites heures plus tard un truc jaune dans le ciel bleu nous réchauffe la couenne, on s’étale avec le matos pour un picnic bien mérité.
Philippe : de l’Aragonite 




Zack : la relève 
Aude : qui confirme qu'un parapluie même dans les verticales c’est bien!


Aven de la Trémie, Larzac

 

Vendredi 13 février 2026

Bonjour,

Petit compte rendu de l'explo de vendredi dernier à l'aven de la Trémie.

Participants : Fabien, Eric

Le but de cette nouvelle explo était de topographier un méandre débutant dans le P94. Il avait été exploré sur une centaine mètres, par le GSUM, dans les années 90, mais était tombé dans l'oubli.

Comme on s'y attendait, la descente du P94 se fait sous une bonne douche. L'accès à ce méandre, situé une douzaine de mètres au-dessus du fond, est facile. Petite surprise, au bout de 10 m, nous surplombons un puits d'une dizaine de mètres, équipé avec un mono spit. On récupère la corde prévue pour l'accès à la lucarne, on rajoute un spit et 2 AF en MC et hop nous sommes en bas. Au sommet du puits, un bruit d'actif nous parvenait. Celui-ci arrive d'un boyau aquatique et se perd sous un plancher stalagmitique. On commence la topo, puis Fabien se motive pour passer le boyau aquatique et prendre quelques visées de plus. Le boyau se relève assez rapidement et il parcourt une cinquantaine de mètres jusqu'à un carrefour où dans les deux galeries, la voûte s'abaisse sur des vasques.

A son retour, pendant que je continue la topo, Fabien tente de casser un plancher stalagmitique avec les moyens du bord. ça finit par passer et on voit partir l'actif dans un conduit étroit, peut-être ponctuel. Mais cet actif est sans doute le même que celui qui arrive peu avant le terminus aval.

Il sera intéressant de revenir avec moins d'eau, afin de revoir le terminus de cet amont qui, curieusement, arrive du nord. C'est l'actif principal de la cavité (le débit est beaucoup plus important que celui qui tombe du P94). 

Eric

Aven du Mas Maury : reprise des travaux

  lundi 27 avril 2026, aven du Mas Maury, causse Noir. Geneviève, Béa, Jacques, Caillou Nous montons en fin de matinée et ...