Compte rendu du 25 novembre du non
désequipement et tentative de semi-optimisation de l'aven de l'ouragan
Lemmel, guck, molo et pax.
Tout débute par une
attente au café, un duo compétent, opérationnel, sérieux. Un duo
burlesque oubli du matériel, principal, marteau, foret, aller- retour à
Verrières.
Après l'expresso obligatoire au ninja,
un des pieds nickelés oubli de prendre a manger. Alors que le sandwich au
farçous était la conversation principale du duo gagnant !
Allons
y, notre attitude écologique nous pousse à prendre qu'un seul véhicule,
le choix se porte évidemment sur le carrosse n'ayant pas assez de place
et pas de chauffage, pas de centralisation...
Dans
nos échanges de qualité inouïe on rate quasiment l'entrée du champs.
Nous nous y garerons dans un bien bel écrins de verdure humide et doux,
engourdi. L'usure des vétérans jaunes fit observer au capitaine :"t'as
jamais mis un sac dans un sac ?" solution parfaite et prémonitoire.
On
s'étire au fond, et voici la belle convoitise, la vire. Après quelques
ouvertures de bassin et rétroflexion des rotules, Gaston va chercher le
kit d'escalade. Pendant ce temps les champions optimisent leur placement
et celui des courtes particules de métal à placer. Celles ci sont apparemment dans la banane de notre cher Triphon, à nouveau en retard.
Après quelques réflexions assidues, le matériel nécessaire s' avoue être
bien au chaud entre nos deux belles cerises jumelles. Mais où sont les
chevilles ? Fantasio pense les avoir laisser dans sa veste mais dans un
élan de sobriété, il propose un référendum sur le fond de la sacoche.
Surprise du scrutin, les bijoux de la Castafiore s'y trouvent.
Allons y, perçons consciencieusement.
2eme trou, passage en force.
3eme trou, sécuritaire pour la sortie de la main courante.
Retour
sur le 1er car notre expertise professionnel est mise en cause. Haddock
s'y colle, un nouveau trou prend sa place dans l'univers, quinze cm à
côté du premier, mais quinze millimètre reste en surface. Sacré nom de
bachibouzouk on aurait dû souffler la chaumière.
Et
tel les quatre petits cochons, sur cet échec nous décidons de quitter
le navire. Les mollets tirent. Groucho choisit de retourner sur un
retarodage pseudo plus professionnel, un gros bras de levier efficace
fait péter la soudure du petit outil chéri . Cling et flouf, on laisse
une tige proéminente, lançant violemment son menton brisé sur son estime!
Rangeons.
Et plouf, un bruit sourd intervient
durant notre début de retraite . Jusqu'ici tout se faisait dans une
application rigoureuse tel la tendresse d'une mère pour son enfant.
Hélas un marteau farceur a choisit de passer l'étroiture du fond du kit
pour explorer les vasques azurs, narquoises. Silence.... Rantanplan pris
de fou- rire va vérifier en équipant une nouvelle descente la
profondeur de l'objet, la convoitise de la source est quatartique.
Stoppons là notre aventure venteuse, une chape métaphysique reptilienne nous entoure t'elle?
Et
vlaubf... Qu'a été à nouveau rattrapé par la gravité ? Chicot a
rouflaquette observe donc la débâcle de son pantin. Petit bloqueur parti très vite rejoindre sa bénédiction.
Le péril
imminent en la demeure nous rapatrie fissa vers la steppe, mongol,
pluvieuse, mais joyeuse histoire de soupe aux canards ! Sortirons nous
les palmes?
C'est l'histoire de quatre mecs un 25 novembre sur le causse du Larzac, Ciao pantin et salut les ninjas!
Fanny au comptoir, glissant au picon, réverbération prévue ce dimanche.
Avis à la sub-population...


Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire