jeudi 24 septembre 2026

Aven des Corneilles : "Pas le jour de finir par une baignade..."

1° août 2026, aven des Corneilles, causse Méjean

Jo, Hubert, Bernard Roques, Danièle, et l'arrivée surprise de Valérie Villières en reprise d'activité sportive. Nous retrouvons au trou Jean-Marc Deblangey accompagné de sa compagne Catherine, tous deux en reprise d'activité également, et de leur petit fils Gaspard.

Sortie tranquille pour remettre en route les articulations, et qui devait se terminer au bord de l'eau...

Nous rentrons à 11 heures.

La main courante est équipée, nous n'aurons pas à utiliser nos cordes.

Dès la main courante Catherine renonce et fait demi tour.

Suivant les conseils de connaisseurs plusieurs d'entre nous ne prennent pas l'équipement complet, la cavité devant se faire sans descendre de puits.

Mais finalement un petit puits de 3 mètres s'est présenté à nous au bout d'une diaclase étroite et argileuse qui doit déboucher sur une grande salle concrétionnée.

Jean-Marc et Gaspard, sans équipement complet, font demi tour et vont explorer le reste de la cavité.

Jo se met à l'équipement du petit puits, petit dans tous les sens, hauteur et diamètre, et se faufile avec peine dans le boyau. Devant ce constat seul Bernard suivra, Danièle et Valérie remontent et Hubert reste en observation attendant le retour des deux téméraires.

Valérie et Danièle descendent jusqu'aux gours du fond et nous entendons nos deux compères descendus dans le puits, nous échangeons des « coucous » puis nous remontons. Nous sortons du trou à 14 heures et nous rejoignons Jean-Marc et sa famille. Casse-croûte sous les pins, à l'ombre.

Le temps passe... passe... 15 h, 15h 30. On se demande si on ne devrait pas aller voir si il n'y a pas un problème.

15h 40, Hubert et Bernard arrivent, couverts de boue, il manque Jo qui n'a pas pu remonter malgré une heure d'effort. Ils l'ont laissé au fond, dans un point chaud, avec de l'eau.

Bernard Roques appelle Caillou à 15h 43 pour lui expliquer la situation. Il est à Brusque, en train de crapahuter. Le temps de rejoindre le camping, préparer les affaires, il compte 3h de délais avant de pouvoir être aux Corneilles. De plus pas grand monde sous la main. Il contacte donc Laurent Chalvet (CT 48), qui, lui, est au pied du Mont Aiguille (Vercors) ! Laurent contacte quatre spéléos du SSF48 qui sont dans le secteur pour intervenir en auto-secours (c'est à dire non officiel), avec le matos nécessaire pour élargir et le sortir de là.

Entre temps nous avons de notre côté téléphoné à tous nos contacts spéléo susceptibles de pouvoir intervenir. Je ne les citerai pas, mais tous étaient prêts à venir prêter main forte dans la mesure de leur disponibilité.

En attendant, Jean-Marc redescend auprès de Jo pour lui faire passer des provisions, de l'eau et lui tenir compagnie.

L'équipe de Lozère ne tarde pas et descend avec Bernard. Ils travaillent très efficacement et notre attente se terminera à 19 h 20 où toute l'équipe arrive aux voitures avec Jo (un peu fatigué!) mais toujours gaillard !

Nous partageons quelques bières et chips dans la convivialité avant de rentrer chez nous.

 Conclusion 1 : c'était pas le jour pour finir par une baignade !

 Conclusion 2 : quelque soit la cavité, même facile, avoir avec soi de quoi faire un point chaud s'avère indispensable.

Conclusion 3 : Le réseau SSF Aveyron et Lozère a bien fonctionné, rapidement et efficacement ! (ce n'est pas une raison pour en abuser !)

Danièle

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire

Camp karst de la Rencluse, Pyrénées, Espagne.

27 au 31 août 2026, r echerches sur le karst de la Rencluse, Massif de la Maladeta (Espagne),  Le séjour d’août 2024 avait permis de reme...